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Modèle OSI

Modèle OSI

tirée de http://fr.wikipedia.org/wiki/Mod%C3%A8le_OSI

Le modèle d'interconnexion des systèmes ouverts de l'ISO (Organisation internationale de normalisation) est un modèle de communications entre ordinateurs. Il décrit les fonctionnalités nécessaires à la communication et l'organisation de ces fonctions.

La norme complète, de référence ISO 7498 est globalement intitulée «Modèle de référence de base pour l'interconnexion de systèmes ouverts (OSI)» et est composée de 4 parties:

  1. Le modèle de base
  2. Architecture de sécurité
  3. Dénomination et adressage
  4. Cadre général de gestion

Cette version de cet article ainsi que les articles consacrés à chacune des couches du modèle se concentrent sur la partie 1, révision de 1994.

Le texte de la norme proprement dit est très abstrait car il se veut applicable à de nombreux type de réseaux. Pour la rendre plus compréhensible, en plus de présenter la norme, cet article fait des liens avec les réalisations concrètes telles qu'on les trouve dans un ordinateur, c'est à dire des piles protocolaires concrètes (un "système réel" au sens de la section 4). De plus, la norme n'indique pas de mécanismes propres à assurer les fonctions définies alors que cet article le fait. Les exemples de service et surtout de protocoles sont pris dans le monde IP (probablement le plus connu mais aussi le plus éloigné de l'esprit de la norme), le monde RNIS (y compris la seconde génération, plus connue sous le nom ATM) et parfois le monde OSI (qui ne fait pas que des modèles). On notera que les combinaisons offertes par le modèle sont beaucoup plus nombreuses que celles réalisés dans des piles de protocole existantes, on ne peut donc pas donner d'exemple réel pour toutes les fonctions.

Architecture en couche

Le modèle comporte 7 couches succinctement présentés ci-dessous de bas en haut et détaillés dans leur articles respectifs. Ces couches sont parfois réparties en 2 groupes. Les 4 couches inférieures sont plutôt orientés communication et sont typiquement fournies par un système d'exploitation. Les 3 couches supérieures sont plutôt orientées application et plutôt réalisées par des bibliothèques ou un programme spécifique. Dans le monde IP, ces 3 couches sont rarement distinguées. Dans ce cas, toutes les fonctions de ces couches sont considérés comme partie intégrante du protocole applicatif. Par ailleurs, les couches basses sont normalement transparentes pour les données à transporter, alors que les couches supérieures ne le sont pas nécessairement, notamment au niveau présentation.

Dans une telle architecture, une «entité» de niveau (N+1) envoie des données avec la primitive "data.request" de l'entité de niveau (N) en lui fournissant comme données un (N+1)-PDU qui sera typiquement, à son tour encapsulé dans un (N)-PDU. Coté récepteur, chaque entité analyse l'enveloppe protocole correspondant à sa couche et transmet les données à la couche supérieure sous la forme d'une primitive "data.indication".

Certaines fonctions comme la détection des erreurs de transmission et leur correction, le contrôle de flux peuvent être présent dans plusieurs couches. Ces fonctions sont décrites globalement plus loin.

 

Caractérisation résumée des couches

La caractérisation donnée ici est tirée du chapitre 7 de ISO 7498-1. La description originelle donne en plus pour chaque couche les fonctions de manipulation de commandes ou de données significatives parmi celles décrites plus bas.

  1. La couche physique est chargée de la transmission effective des signaux entre les interlocuteurs. Son service est typiquement limité à l'émission et la réception d'un bit ou d'un train de bit continu (notamment pour les supports synchrones).
  2. La couche «liaison de données» gère les communications entre 2 machines adjacentes, i.e. directement reliés entre elle par un support physique.
  3. La couche «réseau» gère les communications de bout en bout, généralement entre machines (cf. note ci-dessous).
  4. La couche «transport» gère les communications de bout en bout entre processus (programmes en cours d'exécution).
  5. La couche «session» gère la synchronisation des échanges et les «transactions».
  6. La couche «présentation» est chargée du codage des données applicatives, précisément de la conversion entre données manipulés au niveau applicatif et chaînes d'octets effectivement transmises.
  7. La couche application est le point d'accès aux services réseaux, elle n'a pas de service propre spécifiable et entrant dans la portée de la norme.

 

Quelques précisions

Lorsque les services réseau et transport fonctionnent tous les 2 en mode connecté, il n'y a pas toujours de distinction claire entre ces 2 services. Il y a toutefois 2 cas ou cela est très simple:

  • Si le service réseau n'autorise qu'une seule connexion entre 2 machines: Dans ce cas, les connexions de niveau transport sont nécessairement multiplexées sur une connexion de niveau réseau et la distinction est nette.
  • Les services des 2 couches relatifs à la correction des erreurs sont différents: Ces fonctions peuvent n'être présentes que dans une seule des 2 couches.

Catégorie : Technique - Sécurité
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